Distance verticale entre la partie supérieure d'une rampe et la ligne de pente ou le palier.

Distance mesurée verticalement entre les surfaces finies de deux niveaux d'étage.

Hauteur de la distance entre le sol fini et le plafond fini. La hauteur sous plafond est la hauteur sous la dalle au niveau du passage de l'escalier.

Distance horizontale sans obstacle perpendiculaire à la ligne de foulée pour permettre le passage de personnes et d'objets. 

Ligne imaginaire au centre de l'emmarchement correspondant au passage d'une personne.

Ligne imaginaire reliant les nez de marches successives, habituellement prise sur la ligne de foulée.

Pièce d'appui rampante des extrémités des marches d'un escalier, du côté du jour ou des deux côtés si l'escalier n'est pas dressé contre un mur. Le limon porte les balustres ou les fuseaux de la rampe.

La lisse ou main courante est la rampe qui permet de se maintenir pour monter ou descendre l'escalier. Elle est située au minimum à 90 cm au dessus du nez de marche. W/ Elle appartient au garde-corps et elle accompagne l'escalier sur toute sa longueur.

Partie horizontale de l'escalier sur lequel le pied prend appui.

Dernière marche à parcourir, pouvant être une plaque d'arrivée (voir nez de marche).

Marche, au bas d'un escalier, se projetant au-delà du limon et arrondie pour correspondre à la forme de la spirale ou de l'extrémité de la main courante.

Marche, dans une suite de marches rayonnantes dont le rayon ne part pas d'un centre commun.

La paillasse est la dalle oblique qui supporte les marches de l'escalier dans un escalier en béton, (équivalent à la crémaillère dans un escalier en bois).

W /Paillasse : Dans le cas des escaliers en béton, c'est la dalle en pente intégrant les marches d'une volée.

Plate-forme horizontale à l'extrémité ou entre deux volées d'escalier. Il peut faire partie de l'escalier ou du sol.

Palier intermédiaire où un demi-tour est fait.

Palier situé entre deux étages et/ou deux volées. Le palier de repos est un palier intermédiaire placé entre 2 volées de marches pour un changement de direction ou dans un escalier droit quand la volée est supérieure à une vingtaine de marches.

Profondeur totale de la marche incluant le nez + le giron.

La valeur du pas de foulée (ou relation de Blondel) : définie par François Blondel en 1675, correspond à 2 hauteurs de marches plus 1 giron

Un élément vertical pour cacher les bords du plancher ou du palier.

Angle d'un escalier changeant de direction entre deux volées.

Le rayon du jour indique le rayon de courbure à l'intérieur d'un 1/4 ou 1/2 tournant. Permet d'augmenter le collet des marches dans la partie tournante.